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Prélude


A l'aube de la rencontre des mondes,

Au commencement de nous, La fracture du jour coupe la nuit

pour incliner les croyances. Entends-tu l'onde du silence qui livre l'audace des coeurs ? Et si tout s'inversait ? Si la raison perdait la course ? Le choc des regards ébranle la contenance, Crois-tu que ce qu'on peut voir, s'étend aux yeux de tous ?


Et si tu t'envoles, emmène-moi,

voir le monde d'en haut

que la lune éclaire mes soupirs, et l'étoile souffle mes maux

qu'elle me délivre de cette peur rancunière,

Cette désillusion qui m'emprisonne et m’enchaîne.

L'assaut du vide, qui me gouverne

L'assaut du vide, qui me gouverne.


Les planètes ouvrent une brèche, elles éclairent une chance de vie, Faut-il traverser ? Faut-il prendre la marche ? La peur semble si vide qu'elle ne nous effraie pas. Je retiens un souffle, le bruit de l'eau me berce, Je vois bien dans ce bleu que le son est commun, Les mots que l'on retient sont pourtant perceptibles, L'origine nous revient, la traversée des lunes...


Si tu t'envoles, emmène-moi, voir le monde d'en haut

que la lune éclaire mes soupirs, et l'étoile souffle mes maux

qu'elle me délivre de cette peur rancunière,

Cette désillusion qui m'emprisonne et m’enchaîne.

L'assaut du vide, qui me gouverne,

L'assaut du vide, qui me gouverne.


Et si l'homme se trompait sur toutes nos différences ? La matrice commune est mère des efficiences, Nous venons d'un même lieu dans un passé lointain,

L’origine nous revient, la traversée des lunes,

…...La traversée des lunes…


Carole Framezelle - Tous droits réservés



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